Et notre expert-comptable ?
Il garde la comptabilité, les comptes annuels et les déclarations — monopole légal. Nous travaillons sur les canaux, les marges et le budget. Ses écritures et nos cartes de canaux se complètent ; l'échange se fait dès que le dirigeant le souhaite.
Nos données par canal existent-elles ?
Dans 9 cas sur 10, oui — mais dispersées entre le CRM, le tableur du commercial et la compta analytique. Nous les fiabilisons d'abord, puis nous les croisons.
En combien de temps ?
La carte complète vit en quatre à six semaines. Les premiers arbitrages portent au mois deux ; la marge nette se lit à l'exercice.
Faut-il fermer un canal ?
Parfois. La décision se prend chiffres en main : un canal à marge nette négative qui protège un autre se gère commercialement (prix, conditions), pas par fermeture brutale.
Et le canal « bouche à oreille » ?
Il se mesure comme les autres : clients acquis sans coût commercial direct. Notre carte l'inclut dans le direct avec son coût de service réel.
Comment démarre ?
Un rendez-vous d'une heure, sans frais. Puis un cadre écrit — sans engagement au-delà de la première étape.